Qui se cache derrière les étudiants iepra ? 1.3

3 novembre 2021
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Auteur: Cindy Latouche

La fin de l’année approche pour nos étudiants de première année ! Comment ont-ils vécu cette première année de formation chez iepra ?

(Saison 1 – épisode 3 – 8 minutes)

Au mois de mai dernier, nous vous avions partagé le parcours de trois de nos étudiants de première année. Du temps s’est écoulé depuis, et comme promis, nous revenons avec un nouvel épisode pour vous faire part de leur évolution à travers leur formation !

Nous avons le plaisir de retrouver Sofia et Gaël, pour une interview pleine d’authenticité !

Les premières évaluations de fin d’année sont là, qu’est-ce que ça fait d’être réellement dans le processus de la formation ?

Sofia : On sent que ça ne rigole plus ! Je m’exerce énormément, et encore plus ces dernières semaines. Je me donne à fond pour les évaluations. Je sens que c’est vraiment du sérieux et que, dans quelques mois, je serai en deuxième !

Gaël : La formation m’a permis de comprendre que je suis là où je dois être. C’est génial. Cela conforte mes projets d’être thérapeute : c’est vraiment ce qui me plaît, ce qui me fait vibrer et je m’éclate !

Que t’apporte l’expérience de groupe, le fait d’être entouré d’autres étudiants ?

Sofia : J’adore l’expérience avec le groupe, je ressens beaucoup de soutien, et c’est la première fois que j’expérimente cela au sein d’un groupe. Je me sens bien, je peux être moi-même, je n’ai pas besoin de porter un masque. Je sens l’acceptation de la différence de chacun et l’amour que l’on s’apporte les uns aux autres. C’est énorme, on est comme une famille. Cela m’aide dans la création de liens et dans l’ouverture de mon chakra de cœur, car dans mes expériences de vie passées, ce n’était pas le cas. J’avance énormément dans le travail sur moi-même. 

Gaël : Au début, on se voyait à distance, et malgré cela, il y a très vite eu un lien de groupe, une bonne cohésion, un esprit et un cadre extrêmement bienveillants. J’avais des choses à travailler concernant ma place dans le groupe : ça a toujours été un peu problématique pour moi de me sentir confortable et en sécurité dans un groupe. C’était donc un défi de me retrouver au milieu d’un groupe et de devoir me livrer. Finalement, je me rends compte qu’au fur et à mesure des modules, grâce à la bienveillance que je ressens et au lien qui s’établit entre nous, cela devient de plus en plus facile. C’est très gratifiant de voir ma propre évolution.

Il est essentiel que ce lien et cette confiance soient présents entre nous : cela crée une bonne dynamique, on est contents de se retrouver et si quelqu’un ne va pas bien, il y a une vraie entraide. C’est une belle expérience.

Que t’apporte l’expérience de groupe, le fait d’être entouré d’autres étudiants ?

Comment décrirais-tu l’expérience avec les formateurs et leur encadrement ?

Sofia : Les formateurs sont super, très à l’écoute. Quand j’ai besoin d’aide, ils sont présents. J’ai un lien très fort avec tout le monde. Ce sont des personnes bienveillantes, axées vers l’ouverture et la compassion, ce qui m’aide également par rapport à mes expériences passées. Cela m’apporte beaucoup de sérénité et de stabilité.

Gaël : Je me suis tout de suite senti accueilli et accompagné, et on m’a toujours proposé de l’aide si j’en avais besoin. Je suis très satisfait de l’encadrement.

Ce qui est intéressant, c’est qu’il y a différents intervenants, et chacun a sa personnalité. Du coup, cela nous donne différentes grilles de lecture de la thérapie et du fonctionnement du psychisme. C’est une richesse, car cela nous apporte différents points de vue.

Cela nous permet aussi de nous tourner vers la personne qui nous correspond le mieux dans un moment précis.

Quelles sont tes impressions par rapport aux cours, à la façon dont ils sont donnés et à la pertinence des contenus ?

Sofia : Les cours sont très complets, riches, toutes les informations sont de qualité. Les formateurs sont à l’écoute, même en dehors des cours, ce qui est rassurant : on a toujours une solution pour avoir des réponses à nos questions.

Les aspects plus théoriques sont toujours en lien avec la pratique. Certains cours sont plus compliqués, notamment celui sur le cerveau, mais je me donne du temps pour ce cours, qui est très riche malgré sa complexité.

Gaël : Les cours sont très bien, intéressants et complets, c’est ce que j’imaginais et recherchais. Personnellement, les aspects plus théoriques me nourrissent moins, car je suis dans un état d’esprit où je veux vivre les choses dans le réel. Mais évidemment, les cours théoriques sont essentiels, même si toutes les mises en pratique me passionnent plus.

Il y a toujours un lien vers ce que l’on fait, cela permet de comprendre l’envers du décor : on apprend les outils, les techniques, on les met en pratique, et les cours sont là pour approfondir l’aspect scientifique. Ils ont complètement leur utilité.

Quelles sont tes impressions par rapport aux cours, à la façon dont ils sont donnés et à la pertinence des contenus ?

Par rapport aux travaux personnels qui sont demandés, comment parviens-tu à t’organiser ?

Sofia : En général, je rends tous mes travaux à heure et à temps, ça fait partie de moi. Ça ne me pose aucun problème du point de vue de la planification. Je commence mon journal d’introspection et d’évolution le lendemain de chaque module. C’est pareil pour les livres, parfois je les termine même à l’avance ! Cela m’aide à ne pas me perdre. Je n’aime pas ressentir la pression d’avoir trop de choses à faire, et du coup, je m’organise pour rendre les travaux à temps. Jusqu’à présent, je n’ai pas eu de soucis avec cet aspect-là.

Gaël : On s’entraîne à pratiquer les outils appris lors des modules via des séances d’exercices « thérapeutes – clients » que l’on fait à deux. Cela se passe très bien, car on est un bon groupe. On se contacte, par exemple via WhatsApp, et on organise une session en visio. Cela permet de renforcer les liens entre nous, de se voir en individuel.

Il y a aussi tout le travail de révision et d’intégration des syllabi que je fais seul, ainsi que le journal d’introspection à effectuer après chaque module, mais je ne me sens pas surchargé par le travail.

Quand je bossais encore, je parvenais complètement à combiner les deux. Ce sont des choses qui me plaisent, donc ça ne me pèse pas de m’organiser pour tout faire.

 

À ce stade-ci, comment gères-tu les études en plus de ton travail ?

Sofia : Je n’ai pas repris le travail. Je suis très heureuse, car je me donne à cent pour cent à ma formation et à mes cours. Je m’exerce énormément et ça m’aide !

Gaël : J’ai arrêté de bosser il y a quelques semaines. J’en profite pour me consacrer entièrement à la formation ; il y a les évaluations, donc je m’entraîne beaucoup !

Pour la suite, je verrai si je dois reprendre un travail « alimentaire » quelque temps, mais je commence à me projeter dans le métier de thérapeute. Je réfléchis à la direction que je souhaite prendre, je me renseigne pour la création d’un site internet, je regarde les endroits où il serait intéressant de pratiquer… Je commence à explorer tout ça.

 

Est-ce que tu as commencé à prendre des clients ? Pourquoi ? Comment cela se passe-t-il ?

Sofia : Je n’ai pas encore pris de clients, mais je suis en contact avec une personne qui est d’accord pour entamer un travail thérapeutique avec moi. Nous débuterons les séances en décembre. J’avais besoin de temps pour bien m’exercer, et en plus, il y a les évaluations en octobre et novembre sur lesquelles je veux concentrer toute mon attention.

C’est intéressant de prendre des clients à ce stade de la formation. On a abordé pratiquement toutes les techniques, même si on doit évidemment encore les approfondir. Je pense que cela va m’aider pour l’année prochaine, où il sera obligatoire de prendre deux clients. J’aurai déjà une expérience, j’aurai aussi pu travailler sur mes parts, mes activations… 

Gaël : Je ne m’étais pas senti prêt jusqu’au premier module en présentiel. Et là, j’ai ressenti une forme de confiance et je me suis dit : « Ça y est, je suis prêt à commencer les démarches ! » J’ai créé un flyer pour les réseaux sociaux, mais je n’ai pas eu de retour à ce moment-là. Cela m’a fait pas mal douter… Ça a ravivé des parts de moi qui manquent de confiance, qui me disent que je ne suis pas fait pour ça, que je vais me lancer et que je n’aurai pas de clients… Mais je me rends compte que je peux travailler là-dessus, que ce n’est pas avec cette dynamique de peur que je vais réussir. Ce sera sûrement le sujet de mes prochaines sessions thérapeutiques ! 

D’un côté, je me dis que si je n’ai pas encore de clients, c’est que ce n’est pas le moment pour moi. Je peux comprendre les doutes des gens par rapport au fait que je ne suis « qu’en première année » ; je me rends compte du courage que c’est de se lancer dans un travail thérapeutique (même s’il est supervisé) avec des étudiants.

Je vais me relancer dans une communication sur les réseaux, aller déposer des flyers aux endroits que je connais.

Mais j’ai vraiment attendu le moment où je me sentais prêt. Les formateurs nous l’ont d’ailleurs dit : « Faites-le quand c’est OK pour toutes vos parts de commencer à prendre des clients », et c’est ce que j’ai fait. Du coup, ça s’est mis en place naturellement.

 

Est-ce que tu as des interactions avec les étudiants des autres années ? Et qu’est-ce que cela t’apporte ?

Sofia : Oui, j’ai créé un lien très fort avec une personne que j’aime énormément. Ça me donne la possibilité de vivre les choses autrement que dans le passé, d’être dans l’ouverture, le lien, le partage et la compassion. Je suis vraiment heureuse de pouvoir expérimenter cela.

Gaël : Certaines personnes de la formation en ont, mais pas moi personnellement. Lors de certains modules, on se croise aux pauses, ainsi que sur le groupe « iepra connectés », sur lequel j’ai déjà eu quelques interactions.

 

S’il y a d’autres choses que tu souhaites partager ou rajouter sur ton expérience de formation, dis-moi tout !

Sofia : J’ai énormément changé cette année, grâce au travail personnel que je mène. J’ai eu pas mal de prises de conscience : beaucoup de choses doivent changer dans le futur, et j’y travaille. L’expérience que m’offre cette formation est incroyable, de même que les cours et toute la richesse qu’il y a autour. Je pourrais rester une journée entière à parler de ce que cela m’apporte. Même lors des moments les plus durs, cela me permet de faire ce travail sur moi-même, d’approfondir et de toucher des choses, guérir des blessures et des traumas.

Je suis dans la gratitude de tout ce que cette formation, les formateurs et membres du groupe m’apportent et je profite de cette interview pour remercier tout le monde.

Gaël : Pendant les modules en présentiel, j’ai fait des expériences assez déroutantes, dans le bon sens du terme ! Le fait de sentir la présence et l’énergie des autres, de partager des expériences profondes de connexion, de lien, de compassion. Je n’aurais jamais cru cela possible : ce sont des choses que je n’avais jamais vécues ou ressenties. Ce sentiment restera gravé dans ma vie, et cela marque vraiment un tournant.

Cela s’est encore plus accentué lorsque nous avons pu repasser en présentiel. Il y avait une dimension supplémentaire par rapport aux sessions sur  Zoom.

Si je débutais ma formation aujourd’hui et que j’avais le choix entre la formule en ligne et en présentiel, je choisirais le présentiel sans hésitation, alors que j’habite loin.

S’il y a d’autres choses que tu souhaites partager ou rajouter sur ton expérience de formation, dis-moi tout !
 

Nous remercions infiniment nos étudiants pour leurs témoignages et sommes tellement heureux de pouvoir participer à leurs chemins de vie… 

Dans le prochain épisode, vous retrouverez Sabine et Anne-Catherine, pour voir comment se passe la fin de leur deuxième année chez iepra !

N’hésitez pas à nous laisser un petit commentaire sous l’article s’il vous a plu !

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