Qui se cache derrière les étudiants iepra ?

26 mai 2021
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Auteur: Cindy Latouche

Quel cheminement amène nos étudiants à choisir le programme de formation iepra ?

(Saison 1 – épisode 1 – 10 minutes)

Qui se cache derrière les étudiants iepra ? Qu’est-ce qui amène nos étudiants à se former chez nous ? Il y a autant de chemins que de personnes, et ils nous touchent chaque fois profondément. Nous avions envie de vous montrer certains des visages qui se cachent derrière nos étudiants.

Cinq d’entre eux ont accepté de nous livrer leurs parcours à cœur ouvert, sans filtre (ou presque !) et nous sommes honorés de pouvoir vous les livrer

Sofia, Aïcha et Gaël ont commencé leur formation de psychopraticien en janvier 2021, Sabine et Anne-Catherine sont étudiantes en deuxième année. (Pour info, j’ai fait exprès de mettre les prénoms en couleur)

Nous allons les suivre tout au long de leur formation, vous faire découvrir leurs histoires, les difficultés et questionnements par lesquels ils passent, leurs fiertés, la manière dont ils parviennent à combiner famille, boulot et formation…

C’est un peu comme notre propre série Netflix, en quelque sorte, avec pour chaque épisode une mise en avant de parcours touchants et de belles leçons de vie…


Dans ce premier épisode, nous allons vous faire découvrir les histoires de Sofia, Aïcha et Gaël, et vous raconter comment ils ont franchi le pas jusqu’à nous.


Prêts pour commencer la saison 1 ?

Parfois, notre corps nous aide à comprendre qu’il est temps de changer de cap… 

« Mais en fait, Sofia, c’est ça, ce que tu cherches… C’est ça, ce que tu cherches depuis quelques mois ! Tu tombes, tu réfléchis, mais c’est ça, en fait. C’est ce que je vais faire. Maintenant, je sais que je suis faite pour ce métier-là et que je veux vraiment m’inscrire à cette formation. » 

(Sofia, 27 ans, Sint-Pieters-Leeuw (Belgique), mariée et maman d’une petite fille, en reconversion professionnelle)

À la fin de ses études secondaires, au moment de choisir son orientation professionnelle, Sofia hésite. La psychologie la tente énormément, mais, désireuse d’entrer dans la vie professionnelle, elle se tourne vers la puériculture, pour son amour des enfants et du contact humain. Au fil des années, et surtout après la naissance de sa fille, elle se rend compte que ce métier ne lui convient plus. Les journées sont longues et fatigantes, elle n’a plus d’énergie pour sa famille et sa fille en bas âge quand elle rentre le soir, se sent constamment épuisée.

Cette situation n’est plus possible…

Le confinement (celui qui débute en mars 2020) se transforme pour elle en une période de grand questionnement. Sofia se met en quête d’une nouvelle orientation professionnelle. Elle envisage de devenir assistante sociale ou éducatrice spécialisée et se renseigne sur les formations possibles. Mais quelque chose la chipote. Elle sent que ces voies professionnelles ne sont pas celles qui la combleraient non plus. Oui, il y a le côté humain qu’elle affectionne tant, mais il manque l’aspect psychologique, auquel elle pense finalement depuis toujours…

Après cinq années dans son métier de puéricultrice, elle est à bout et tombe en dépression.

Elle décide de se faire aider et commence une thérapie. Elle est d’abord suivie par une thérapeute formée en EFT chez iepra. Cette dernière lui conseille de consulter Yves Wauthier-Freymann (cofondateur d’iepra), estimant qu’il pourrait l’aider à solutionner des petits soucis qu’elle a avec sa fille.

Sofia suit ce conseil, et, en allant consulter Yves, tombe sur un prospectus qui parle des formations données chez iepra. Elle parcourt le feuillet… et c’est un véritable déclic. Elle se rend compte que c’est exactement ce qu’elle veut faire. Cette envie qu’elle ressent au fond d’elle-même depuis si longtemps est inscrite là, noir sur blanc. Elle se dit : « Mais en fait, Sofia, c’est ça, ce que tu cherches… C’est ça, ce que tu cherches depuis quelques mois ! Tu tombes, tu réfléchis, mais c’est ça, en fait. C’est ce que je vais faire. Maintenant, je sais que je suis faite pour ce métier-là et que je veux vraiment m’inscrire à cette formation. » 

Elle ne se pose plus la question. C’est une évidence à ses yeux.

Elle approfondit ses recherches et se renseigne auprès des thérapeutes qu’elle connaît. Tous lui répondent avec enthousiasme par rapport aux formations données chez iepra.

Elle se rend sur le site, découvre que c’est le seul institut à Bruxelles qui propose des formations dans le domaine de la psychologie énergétique clinique (c’est dans ce domaine-là de la psychologie qu’elle souhaite se former), lit les témoignages qui la confortent encore plus dans son choix : elle souhaite absolument se former en psychologie énergétique, et les programmes proposés par iepra la séduisent immédiatement.

Elle prend le temps de poser son choix, analyse sa situation financière pour voir si elle peut assumer, et finit par compléter son inscription, environ trois semaines avant le début de la formation.

Les démarches sont lancées ! À la fois impatiente de commencer, mais également inquiète face à ce qui l’attend, elle ressent surtout un grand soulagement et de l’espoir : ça y est, la page se tourne et une nouvelle route s’ouvre à elle

Elle n’en parle pas beaucoup à son entourage (à part à son mari, qui la soutient à cent pour cent !), n’a pas envie de prendre le risque qu’on lui casse la tête, car elle est sûre de son choix…

Aujourd’hui, elle est toujours en arrêt maladie, et ne compte pas reprendre son métier de puéricultrice. Elle a trouvé son chemin, et s’y sent épanouie…

Face aux embûches semées sur la route, notre détermination est l’une de nos plus grandes forces

« Je me souviens du trajet, avec mon dossier d’inscription à la main. J’en ai encore les larmes aux yeux quand j’en parle. J’entre à la poste et je me dis : Là, Aïcha, tu marques le coup. » 

(Aïcha, 45 ans, Valenciennes (France), maman de quatre garçons, éducatrice spécialisée de formation)

Devenue maman assez jeune, Aïcha consacre une grande partie de sa vie à l’éducation de ses quatre enfants. Pendant un temps, elle exerce un poste d’auxiliaire de vie scolaire auprès de personnes en situation de handicap. Elle aime ce qu’elle fait, mais ne se sent pas reconnue.

Alors que ses enfants ont grandi, l’envie de s’engager dans une formation professionnelle se fait plus intense. Elle a besoin de se sentir valorisée dans ce qu’elle fait et s’engage dans une formation pour devenir éducatrice spécialisée.

La situation est difficile dans son couple depuis quelques années déjà, et les difficultés ne font qu’augmenter au fil de ses années d’étude. Mais c’est la première formation professionnelle qu’elle suit depuis l’obtention de son bac, et c’est important pour elle. Aïcha décide donc de s’accrocher et de faire abstraction de sa vie de couple.

Elle obtient son diplôme au moment où elle se sépare de son mari. L’après-coup est difficile, elle prend de plein fouet la réalité qu’elle a occultée pendant trois ans.

Dans la foulée, elle s’inscrit à la fac, mais le système ne lui convient pas. C’est trop théorique, trop frontal.

Elle tombe en dépression. Elle le voit finalement comme un mal pour un bien, car cela lui permet de se questionner sur sa personne, sa situation, de prendre un peu de recul. Que veut-elle faire de sa vie ? Vers quels horizons peut-elle s’orienter ?

Le confinement arrive à ce moment, et elle décide de s’installer chez sa maman, dont elle est l’aidante familiale. Elle trouve beaucoup de réconfort dans la religion, lit les versets du Coran. Elle tombe régulièrement sur des passages qui invitent à l’introspection et à la thérapie, de soi, des autres.

Elle le voit comme une sorte de signe qui pourra l’aider dans sa quête et décide d’entreprendre des études de psychothérapie. Mais les programmes qu’elle découvre lui semblent à nouveau trop théoriques. Encore un obstacle, alors qu’elle est enfin certaine d’avoir trouvé sa voie !

Après des mois de recherche, elle finit par tomber sur le terme de « psychopraticien » et c’est la révélation ! Enfin, elle a trouvé. Elle contacte plusieurs établissements en France. Les formations sont coûteuses, étalées sur cinq ans, dont deux années de « colloques », sortes de thérapies supervisées entre étudiants. Vu le chemin d’introspection qu’elle a déjà parcouru, ces deux années lui semblent inutiles. C’est son rêve qui s’écroule…

Sauf que, résidant près de la frontière belge, elle réalise soudain qu’elle peut élargir ses recherches à la Belgique ! En quelques secondes, elle tombe sur le site d’iepra. Elle voit qu’on y enseigne différentes approches de la psychologie énergétique. Les modalités, la diversité des outils et les programmes correspondent exactement à ce qu’elle cherche. Les photos et témoignages, le contenu du site lui font ressentir de la bienveillance, de l’humain, une extrême authenticité… C’est le jackpot !

Elle se dit que c’est trop beau pour être vrai, et contacte Ulrike. Cet appel ne fait que renforcer sa décision, et elle complète son dossier de candidature.

« Je me souviens du trajet, avec mon dossier d’inscription à la main. J’en ai encore les larmes aux yeux quand j’en parle. J’entre à la poste et je me dis : Là, Aïcha, tu marques le coup. »

Excitation, impatience, mais aussi angoisse s’entrechoquent dans sa tête, car elle sait que cette décision va bouleverser sa vie, provoquer un changement total. C’est son projet, son chemin, elle en est certaine et n’a jamais ressenti un tel alignement auparavant.

Ses enfants la soutiennent complètement dans ce projet, ils sont très fiers d’elle. Malheureusement, le reste de sa famille, notamment sa maman, ne comprend pas et lui fait des reproches, par exemple quand elle prend du temps pour travailler pour la formation.
Ce n’est pas tous les jours évident, car elle ne peut pas s’isoler correctement dans la maison familiale.

Mais elle tient bon et ne lâche rien. C’est ce qu’elle veut faire, c’est son bébé, et elle n’autorise personne à venir se mettre en travers de la route.

Aïcha s’est toujours donnée aux autres, jamais à elle, et elle en a payé les conséquences. Aujourd’hui, elle a enfin trouvé sa Voie, avec un grand « v »…

 

Puiser la force dans son parcours de vie afin d’aider ceux qui empruntent le même chemin

« Je rencontre Lucile Poirier, qui est ma thérapeute encore aujourd’hui, et c’est une révélation parce que j’ai tellement avancé sur moi, sur mes émotions, sur mon vécu. Je suis tellement libéré. Je progresse sur tout ce qui me bloquait. »

(Gaël, 25 ans, Perpignan (France), barista)

Après l’obtention de son bac S, Gaël se lance dans une année de prépa en biologie. C’est pour lui une évidence, il a toujours adoré la bio. Mais très vite, il se rend compte que cela ne lui convient pas. Il pivote sans attendre vers une formation de pâtisserie et chocolaterie (il a toujours adoré ça !), dont il ressort diplômé. Il fait quelques stages en entreprise, mais le manque d’humanité qu’il ressent dans ce milieu professionnel lui pèse énormément. 

Une chose est claire dans sa tête : il souhaite exercer un métier où il sera en contact avec les gens. Il travaille pendant deux ans dans un Colombus Café, sachant toutefois qu’il ne travaillera pas toute sa vie dans la restauration rapide.

Il décide d’entreprendre des études de diététique, avec comme objectif de se spécialiser dans le trouble du comportement alimentaire.

Ce choix n’est pas anodin : en effet, depuis l’âge de seize ans, Gaël souffre d’anorexie et a un parcours psychologique un peu difficile. Aidé par un psychiatre et une diététicienne comportementaliste, il souhaite donner du sens à ce qu’il a vécu et aider à son tour les personnes qui pourraient traverser les mêmes difficultés que celles qu’il a connues.

Lors d’un stage réalisé en hôpital psychiatrique, son désir de carrière lui apparaît enfin clairement : il veut accompagner les gens dans leurs problématiques. Mais après un an et demi, il se rend compte que la formation en diététique ne l’amènera pas où il le souhaite : elle est trop théorique. Il sent que ce n’est pas là que cela se passera pour lui ; il est dans la bonne branche, la diététique, mais pas la bonne spécialisation. Il décide d’arrêter et retourne alors bosser dans la restauration rapide.

En février 2020, c’est la révélation : « Je rencontre Lucile Poirier, qui est ma thérapeute encore aujourd’hui, et c’est une révélation parce que j’ai tellement avancé sur moi, sur mes émotions, sur mon vécu. Je suis tellement libéré. Je progresse sur tout ce qui me bloquait. »

Son désir professionnel s’éclaire enfin : il veut trouver une formation pour devenir thérapeute, c’est de cette manière-là qu’il souhaite aider et accompagner les gens qui souffrent de troubles alimentaires. C’était donc ça, la pièce manquante ! Ce n’est pas tant l’aspect diététique que psychologique qui lui plaît.

Il demande à Lucile si elle a des pistes pour se former. Elle lui dit qu’il peut faire confiance à Ulrike Weissenbacher (cofondatrice d’iepra), ayant elle-même été formée par Ulrike et Yves.

Gaël prend le temps de faire des recherches de son côté, compare les organismes qui proposent ce genre de formations. Il est rapidement convaincu par les programmes particulièrement complets et variés proposés par iepra, le fait qu’il y ait tout un aspect consacré à la thérapie relationnelle. Il contacte Ulrike et se sent tout de suite accueilli avec bienveillance.

Il finalise son inscription au mois de mars 2020, soit presque un an avant la rentrée ! Du coup, il passe par tous les états ! Hyper-enthousiaste une fois l’inscription validée, il traverse ensuite des périodes de doute : est-ce vraiment ce qu’il veut faire ?

Mais quelques semaines avant la rentrée, la certitude de son choix revient en force : il est impatient de démarrer sa formation et ressent dans tout son être que c’est réellement ce qu’il a envie de faire.

Soutenu par son entourage, en particulier sa mère qui le soutient inconditionnellement dans ses choix, il franchit cette nouvelle étape avec brio…

Épilogue

Ces témoignages nous émeuvent beaucoup, car ils transpirent la force et le courage. Nous souhaitons à ces trois étudiants toute la réussite possible dans leurs projets !

Vous retrouverez la suite de leurs parcours dans quelques mois. Nous verrons où ils en sont, comment se passent les premiers mois de leur formation, comment ils le vivent…

L’épisode 2, relatant le parcours de nos deux étudiantes de deuxième année, sortira quant à lui dans quelques semaines, n’hésitez pas à vous inscrire à notre liste de diffusion pour ne pas le manquer !

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