Qui se cache derrière les étudiants iepra ? 1.2

5 juillet 2021
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Auteur: Cindy Latouche

À la rencontre de nos étudiants de deuxième année

(Saison 1 – épisode 2 – 8 minutes)

Nous espérons que le premier épisode de nos parcours d’étudiants vous a plu !

Vous attendiez avec impatience l’épisode suivant, n’est-ce pas ?! Eh bien, le voici !

Nous sommes de retour pour vous faire découvrir l’histoire de deux de nos étudiantes de deuxième année : Sabine et Anne-Catherine.

Comment ont-elles vécu le début de cette seconde année de formation ? Comment ont-elles appréhendé la prise en charge de leurs premiers clients ?

Plongez sans plus attendre dans ces deux très jolis parcours…

Quand on parvient à dompter le syndrome de l’imposteur, tout s’aligne…

« Humainement, je vis quelque chose de très fort, je découvre la connexion à l’autre, le droit à l’erreur, le non-jugement, le droit d’être… tout simplement. Nous sommes tous des enfants blessés. J’ai découvert au fil des semaines mes blessures, mes mécanismes de défense et je souhaite amoureusement célébrer ma renaissance en cours. »

(Sabine, 40 ans, Nantes, chargée de ressources humaines, mariée et maman de 3 ados)

Petit retour en arrière

Sabine travaille depuis vingt ans dans les ressources humaines lorsqu’elle sent qu’il devient urgent de trouver une nouvelle voie professionnelle. Elle réfléchit à son avenir et est envahie depuis près d’un an par la sensation de ne plus être alignée avec son métier. La peur du changement constitue le principal frein à une éventuelle prise de décision…

Elle envisage d’abord de suivre une licence en psychologie à distance, mais réalise rapidement que ce n’est pas ce qui lui convient. En effectuant des recherches sur internet, elle tombe sur le site d’iepra et est immédiatement séduite par les programmes, le caractère professionnalisant de ceux-ci ainsi que l’aspect dynamique de l’équipe de formateurs.

Seul hic… elle habite à 686 kilomètres de l’endroit où se déroule la formation ! Cela risque d’impacter sa vie personnelle et d’entraîner un certain coût. Mais aucun autre programme ne lui parle autant que celui proposé par iepra et elle décide d’intégrer le groupe en février 2020, alors que la formation a commencé depuis le mois de janvier

La première année

Sabine vit quelque chose de très fort. Elle découvre la connexion à l’autre, le droit à l’erreur, le non-jugement. Le droit d’être, tout simplement. Nous sommes tous des enfants blessés et ses propres blessures et mécanismes de défense lui apparaissent soudain clairement.

Les modules proposés par iepra, qui allient théorie et pratique, ainsi que les outils proposés sont de très grande qualité. Elle apprécie énormément la présence et l’accompagnement sans faille de sa référente et de l’assistante de formation.

Malgré tout, elle ne peut s’empêcher de douter. Tout à coup, à l’approche de ses 40 ans, elle démarre de nouvelles études ?! Est-elle au bon endroit ?!

Et puis, non. C’est vraiment quelque chose qu’elle a choisi, qu’elle a voulu. Elle reprend petit à petit le pouvoir sur sa vie.

Sabine évolue ainsi au fil des week-ends de formation à Bruxelles, avec ses camarades de promo, partageant craintes et incertitudes, tandis que des liens forts se tissent entre eux.

La deuxième année

Au début de la seconde année, il lui faut un peu de temps pour retrouver la légitimité d’être là. Le syndrome de l’imposteur est de retour, raison pour laquelle elle ne se lance pas tout de suite dans la recherche de clients. Est-elle réellement prête pour ça ? Et puis, elle reprend conscience du chemin parcouru et du fait que ces séances sont supervisées.

Lorsqu’elle annonce sur son profil Facebook qu’elle suit une formation pour devenir psychopraticienne et qu’elle cherche des clients, les retours et encouragements sont particulièrement positifs. En quelques jours, elle reçoit des demandes et réalise ses premières consultations !

Il faut savoir que chez iepra, les étudiants de deuxième année commencent à accompagner des personnes en étant supervisés.

Pour Sabine, c’est d’ailleurs l’un des points forts de la formation : cela permet de rapidement se plonger dans la réalité du métier.

Les premières séances se passent à merveille. La voilà à nouveau confortée dans ce choix de carrière. Ce qui lui plaît particulièrement, c’est le lien qui se tisse petit à petit, au fil des consultations, avec la personne qui est en face, cette bienveillance réciproque.

Elle se rend compte que les compétences sont bien acquises, mais également que ses instincts la guident dans la bonne direction.

On passe vraiment à la vitesse supérieure…

Combiner formation, vie familiale et vie professionnelle

Dès le départ, Sabine annonce à sa hiérarchie qu’elle suit une formation dans le but de prendre une nouvelle direction professionnelle. Cette décision est accueillie avec enthousiasme : on lui dit que c’est une voie qui lui correspond, et parfois même, on lui demande son avis en tant qu’étudiante thérapeute sur des situations RH litigieuses.

Sa famille et son entourage proche la soutiennent fortement, et ce, depuis le moment où elle a évoqué l’idée de suivre la formation de psychopraticien chez iepra. Pour preuve, ils n’ont pas rechigné à annuler leur projet de séjour à la neige afin qu’elle puisse rejoindre le groupe déjà en formation en février 2020 ! Ils acceptent aussi les concessions financières.
Lorsqu’elle a besoin de s’isoler pour étudier, ils sont toujours aux petits soins. Ses filles l’aident même à réviser pour les évaluations de fin d’année !

Entre le boulot, sa vice-présidence auprès de l’association des parents d’élèves, ses études et son papa malade qui vit à plus de quatre-vingts kilomètres et à qui elle rend visite au moins une fois par semaine, elle a moins de vie sociale, moins de temps à consacrer à ses loisirs.

Elle s’organise et parvient à gérer tout cela de main de maître. Elle se fait des plannings, mais n’hésite pas à les adapter et à s’écouter. Depuis son burn-out de 2013 elle a appris à respecter les signaux que lui envoie son corps et à respecter ses limites.

Sabine se sent grandir à travers cette formation.

Avec le recul, elle est fière du chemin parcouru, même si elle ne réalise pas complètement tout ce qu’elle a déjà accompli…

Il faut beaucoup de courage et de persévérance pour affirmer sa voie (oui, oui, avec un « e »…)

« Avant de partir en vacances, j’ai eu mes trois clientes la même journée, et j’ai eu ce sentiment d’avoir vraiment de l’énergie, d’avoir un sentiment plus humain à l’intérieur de moi. Je ne sais pas comment dire, c’était… tellement doux, humanisant ! » 

(Anne-Catherine, 35 ans, Namur, gérante, maman d’une petite fille de 2 ans.)

Petit retour en arrière

Anne-Catherine travaille dans l’entreprise familiale, une société qui vend du matériel et de l’alimentaire dans le domaine de l’Horeca. À la base, elle se vouait à une autre vocation, puisqu’elle avait suivi des études en relations publiques. Mais après l’obtention de son diplôme, elle rejoint l’entreprise familiale aux côtés de son père et de son frère.

Elle apprend beaucoup, mais se rend vite compte que le milieu Horeca est un monde d’homme et qu’il est très difficile de prendre sa place. Étant quelqu’un d’authentique, l’aspect « vendre » qui vient avec son métier est parfois compliqué à gérer pour elle.

La psychologie est un domaine auquel elle avait déjà souvent songé, mais n’ayant pas réussi ce cours quelques années auparavant lors de ses études en traduction, elle pensait que ce n’était pas pour elle. Après ses études en relations publiques, elle avait envisagé de poursuivre, mais ne savait pas dans quel domaine. Elle sentait que c’était autre chose que la communication pure et dure qui l’attirait.

Le décès de son grand-père se révèle une sorte de libération mentale. Il était exigeant et de nature  autoritaire ; pour lui, la réussite était un aspect extrêmement important. Lorsqu’elle voit le cercueil dans l’église, un petite voix intérieure lui dit : « Il n’est plus là, tu peux enfin être qui tu as envie d’être… » Elle sent s’alléger le poids d’une obligation.

Un mois plus tard, elle donne naissance à sa fille.

Ces deux événements viennent grandement chambouler sa vie.

Combiner formation, vie familiale et vie professionnelle

Pas toujours évident, lorsque vies familiale et professionnelle sont intrinsèquement liées

Peu après la naissance de sa fille, Anne-Catherine tombe en dépression et consulte une thérapeute qui pratique l’EFT. Cette approche lui plaît beaucoup. De fil en aiguille, elle décide de suivre une formation en EFT chez iepra, qu’elle découvre grâce à sa thérapeute. La formatrice EFT lui parle de la formation en trois ans pour devenir psychopraticienne, et après de longues réflexions, Anne-Catherine décide de s’inscrire.

Elle ne savait pas qu’il était possible de suivre ce programme en horaire décalé, et ça l’arrange énormément.

Quand elle annonce à sa famille qu’elle a commencé des études pour devenir psychopraticienne, ils n’y croient pas spécialement. Ils se disent que c’est une lubie et que cela ne va pas durer. Maintenant qu’elle est en deuxième année, qu’ils voient qu’elle s’investit à fond dans ses études, ils comprennent que c’est du sérieux.

Son compagnon la soutient, car cette formation demande beaucoup de temps, et lorsqu’elle a envie de tout abandonner, il est présent et lui donne les ailes pour continuer. 

Anne-Catherine réalise que c’est ce qu’elle veut faire de sa vie, et qu’elle ne restera pas toute sa vie dans l’entreprise familiale. Ses parents l’ont compris et lui disent que c’est un domaine qui lui correspondrait mieux ; ils sentent que les choses commencent à bouger.

La deuxième année

Lorsqu’elle apprend en janvier qu’elle va pouvoir commencer à recevoir des clients, elle déploie toute son énergie dans ce projet. Malgré l’excitation, elle passe par une (inévitable) période de doutes et de remises en question ! « Mais dans quoi est-ce que je m’embarque ? Je suis quand même plus douée pour vendre et gérer la société ! » Le regard des autres lui fait peur…

Finalement, les premiers clients se présentent à elle, via sa page Facebook et des connaissances d’autres étudiants. Les séances se passent très bien, les retours sont bons, et cela la conforte dans ce choix de carrière. Elle prend ses marques, ce qui la met davantage en confiance.

Les consultations se déroulent dans un centre de bien-être qui la met en contact avec d’autres personnes intéressées par un suivi. Du coup, c’est parfois la « surprise » de découvrir qui va se présenter devant elle et quelles histoires de vie vont lui être révélées

Le fait de savoir qu’elle peut compter sur l’encadrement prévu par iepra pour superviser les séances la rassure beaucoup. Au moindre doute, elle peut demander conseil afin de vérifier ses démarches.

En parallèle, Anne-Catherine suit une formation en PNL, et même si cela représente beaucoup de travail (en plus de sa vie de famille et de son boulot actuel !), les perspectives d’avenir la boostent énormément. Pour elle, ces deux formations sont complémentaires. Elle se sent parfaitement dans son élément, alignée, et peut enfin évoluer dans cette sphère humaine qui lui correspond tellement plus.

Elle visualise déjà le petit coin « cozy » qu’elle installera plus tard, celui qu’elle rêve de mettre en place depuis quelque temps…

Petit à petit, elle trace son propre chemin…

Épilogue

Merci encore à Sabine et Anne-Catherine pour leur confiance et leurs témoignages !

Dans le prochain épisode, nous retrouverons nos trois étudiants de première année, Sofia, Aïcha et Gaël pour la suite de leurs aventures chez iepra !

Cet épisode sortira dans quelques semaines, n’hésitez pas à vous inscrire à notre liste de diffusion pour ne pas le manquer !

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