Plusieurs sentiments négatifs accompagnent souvent les tentatives de régimes : on se sent perdu, entre les interdits, les portions, le nombre de repas à avoir…
Avez-vous toujours faim ? Ou peut-être jamais ? Mangez-vous parce qu’il le faut ou parce que c’est l’heure ? Finissez-vous toujours votre assiette pour une question de bienséance ? Ou encore, avez-vous tendance à vous retrouver dans la spirale infernale des régimes et des restrictions alimentaires en tout genre ?
Une histoire comme celle-ci, nous sommes nombreux à en avoir fait l’expérience : on se lance dans le dernier régime à la mode (surtout à l’approche de l’été…), en se persuadant que cette fois-ci sera la bonne ! L’euphorie monte tandis qu’on voit diminuer les kilos sur la balance, mais retombe aussi vite lorsqu’on reprend ce que l’on a perdu, voire plus.
Plusieurs sentiments négatifs accompagnent souvent les tentatives de régimes : on se sent perdu, entre les interdits, les portions, le nombre de repas à avoir…
On se blâme si l’on n’y arrive pas, on se dit que c’est trop dur, qu’on n’a aucune volonté. Si l’on craque, des sentiments de culpabilité, colère, tristesse ou encore impuissance vont immanquablement faire surface et nous envahir. On a l’impression d’avoir commis une faute terrible et de devoir se punir.
Résultat ? On décide de sauter le petit déjeuner du lendemain ou de luncher avec une salade non assaisonnée pour compenser.
Mais compenser quoi ?
Les restrictions infligées, qu’elles soient alimentaires (ne pas manger suffisamment) ou mentales (s’interdire de manger certains aliments dits « grossissants ») ne peuvent qu’engendrer de la frustration. Et qui dit frustration, dit obsession et compulsion.
Rompre avec cette culpabilité est possible.
Nous allons vous faire découvrir des outils qui permettent d’être plus à l’écoute de son corps et d’analyser sa sensation de faim pour apprendre à manger selon ses réels besoins.
Adopter une attitude consciente, compatissante et bienveillante envers soi-même constitue une véritable clé vers la libération.
Ce webinaire sera animé par Delphine Godefroid (thérapeute humaniste & psychologie énergétique, experte en nutrition émotionnelle, praticienne en EFT, hypnose, REMAP, TAT, Self Emotional Balancing) et Victoria Pena-Acuna (diététicienne-nutritionniste agréée (Belgique), praticienne MB-EAT qualifiée, consultante en processus de résilience émotionnelle).
Delphine et Victoria ont décidé de combiner leurs domaines d’expertise et expériences pour trouver un processus plus doux dans la gestion du poids. Elles combinent l’EFT, l’hypnose, le SEB, la Mindfulness et le mindful eating avec leur expertise en tant que nutritionnistes-diététiciennes pour ouvrir un nouveau chemin : mincir avec bienveillance.
Les régimes, les programmes de perte ou de prise de poids, les diètes sont souvent de vrais programmes de « contrôle », assez violents vis-à-vis de soi-même et de son corps.
De leur propre expérience, elles ont trouvé que ces approches apportent au final peu de résultats durables.
Depuis qu’elles suivent elles-mêmes ces pratiques qu’elles partagent désormais avec les autres, elles sont bien dans leur peau et aiment leur image.
Les scientifiques leur donnent d’ailleurs raison :
Au cours des dix dernières années, le Docteur Peta Stapleton (psychologue clinicienne et académique) et ses collègues ont créé une solide base d’études documentant l’efficacité de l’EFT contre les fringales et les difficultés relatives au poids.
L’une d’elles* montre que le tapotement EFTproduit des changements dans le cerveau (les scans IRMf le montrent) et réduit les fringales.
Dans cette étude, 96 adultes en surpoids et souffrant d’obésité ont été observés. Les personnes du groupe test ont été dirigées vers un programme de traitement EFT Tapping de quatre semaines.
L’étude a porté sur le poids et l’indice de masse corporelle des participants, le degré de fringales, la perception de chaque individu du pouvoir de la nourriture sur lui ainsi que ses capacités de contention. Les symptômes psychologiques au début du programme, à la fin, six mois plus tard et douze mois plus tard ont également été évalués.
La perte de poids moyenne sur les douze mois a statistiquement été significative (environ cinq kilos). On a également observé une amélioration des symptômes dépressifs et obsessionnels.
Les témoignages des participants sont d’ailleurs éloquents :
« Étonnamment, je n’ai pas mangé de barre de chocolat depuis deux semaines ! Le Coca et les chips au sel et au vinaigre ont également disparu, après de nombreuses années à compter sur elles ! »
« J’ai trouvé le programme extrêmement instructif et il m’a aidé avec des problèmes émotionnels que je porte depuis l’enfance. »
0 commentaires